Poème
Tempête punitive
27 mars 2004
Après la faute et l’humiliation, le vent du regret ne laisse subsister qu’une demande de pardon.
La terrible tempête a ravagé ma vie
Hier, j’étais un autre et qui suis-je aujourd’hui?
Incorrigible sot, égoïste fuyard?
J’ai agi sans penser et regretté trop tard
La nuit était si chaude et mon sang si brûlant…
Une bise envoûtante, un agréable vent
S’est levé tout à coup quand j’ai frôlé ton corps
Si le temps a passé, la tempête hurle encore.
Jamais à mon esprit n’était venue l’idée
Qu’en aimant tout à fait on pouvait humilier.
Aujourd’hui sanglotant, j’implore ton pardon.
L’obscurité m’effraie, m’agite de frissons,
Le vent danse au-dehors et mon visage blême
Meurt de te rappeler qu’à tout jamais je t’aime.